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Armée Républicaine Irlandaise

Armée républicaine irlandaise

En Irlande, plusieurs organisations ont porté ou portent le nom d’armée républicaine irlandaise (en anglais Irish Republic Army, ou IRA - en irlandais, Óglaigh na hÉireann). La première organisation à s’appeler IRA était l’armée de la République irlandaise fondée en 1919 à la suite de l’échec de la rébellion des Irlandais (Insurrection de Pâques 1916). À la suite de la guerre d’indépendence de l'Irlande, (1919-1921), 26 comtés de l'Irlande sont devenus l’État libre d'Irlande, et la majeure partie de l’IRA est devenue l'armée nationale de l'État libre.

Idéologie

Elle lutte contre la domination britannique pour réaliser l’indépendance totale de l’Irlande. L’IRA est une aile militaire du Sinn Féin, parti nationaliste irlandais qui poursuit pacifiquement sur le plan politique les mêmes objectifs que ceux de l’IRA. Cependant, l’IRA utilise des méthodes violentes pour y parvenir. L'appellation Armée républicaine irlandaise ou IRA (Irish Republican Army) a été dans l'histoire revendiquée par plusieurs organisations paramilitaires irlandaises, souhaitant libérer l'Irlande de la tutelle du Royaume-Uni. Le nom se réfère généralement aujourd'hui à l'IRA provisoire (Provisional IRA), qui s'est séparée dans les années 1960 et cherche à rattacher le Nord et la République d'Irlande et à libérer le Nord (parfois improprement appelé Ulster alors qu'il n'en forme qu'une partie) de la domination des Britanniques et des Protestants (ces derniers étaient à l'origine des calvinistes écossais installés par le pouvoir royal). Elle a agit pendant de nombreuses années par la voie armée (terroristes ou résistantes, selon les points de vue), mais elle semble privilégier depuis quelques années la voie du dialogue par l'entremise de sa branche politique, le Sinn Féin dirigé par Gerry Adams. Des groupes se réclamant de l'appellation IRA véritable (Real IRA) ont continué la lutte armée (comme l'attentat d'Omagh en 1998 qui a fait 29 morts), mais semblent devoir s'éteindre après avoir été décimés par les arrestations.

Histoire

Pendant la guerre civile (1919-1921), l’IRA emploie des stratégies de guérilla (embuscade, raid, sabotage, etc.) pour forcer Londres à accorder l’indépendance à l’Irlande : Londres vote l’Ireland Act établissant un État Libre d’Irlande doté du statut de dominion (1921), mais six comtés de l’Ulster (Irlande du Nord) demeurent au sein du Royaume-Uni. Rapidement, l’IRA se divise : les partisans supportent ce plan de paix et les autres s’y opposent. Ceux-ci entreprennent une guerre civile qui s’achève en 1923 lorsqu’ils décident de poursuivre la lutte uniquement sur le plan politique. Quand l’État libre d’Irlande devient une République indépendante (1948), l’IRA mène une nouvelle lutte terroriste (bombe, assassinat, attentat, etc.) en Irlande du Nord et en Grande-Bretagne. Le but est d’intégrer l’Irlande du Nord à la République d’Irlande. Ce combat dure jusqu’en 1962, date à laquelle l’IRA annonce un cessez-le-feu et semble devoir dispaître. Cependant la violente répression des marches des droits civiques en Irlande du nord à la fin des années 1960 aboutit à la reconstitution de l'IRA. Celle-ci reprend ses activités terroristes pour exiger le retrait des soldats britanniques se trouvant en Irlande du Nord (1969). Elle commet plusieurs actes terroristes majeurs : Belfast est le théâtre de 22 attentats en l’espace de 75 minutes, faisant 9 morts et 130 blessés (Bloody Friday, 1972); Lord Mountbatten, cousin de la reine Élisabeth II et dernier vice-roi des Indes, est assassiné (1979) ; l’hôtel de Brighton où sont hébergés le premier ministre Thatcher et ses ministres lors du congrès du parti conservateur est partiellement détruit par une bombe faisant 5 victimes (1984). Ce conflit qui se poursuit jusqu’aux années 1990 fait plus de 3 000 victimes. Incapable de convaincre Londres de retirer ses soldats, l’IRA annonce un cessez-le-feu (1994). Le Sinn Féin commence à entreprendre des négociations de paix avec la Grande-Bretagne. La paix est cependant précaire (reprise des attentats, 1996-1997). Un accord de paix du « Vendredi Saint » (avril 1998) est conclu à Belfast et il est approuvé par référendum en Irlande du Nord et en République d’Irlande. Ce plan prévoit la création d’une nouvelle Assemblée réunissant les protestants et les catholiques et la coopération entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Le nouveau gouvernement dirigé par un protestant est mis en place en Irlande du Nord (1999). Toutefois, les tensions entre les protestants et les catholiques au sujet du fonctionnement des institutions politiques et le refus de l’IRA de désarmer ont longtemps fait planer des incertitudes sur l’avenir de la paix. Mais le jeudi 28 juillet 2005 marque un tournant décisif. Dans un communiqué, l'IRA ordonne à tous ses membres de déposer les armes. Ce qui met fin officiellement à une lutte armée devenue de plus en plus impopulaire en Irlande. Le communiqué était sans équivoque: « La direction de l'IRA a ordonné formellement de mettre fin à la lutte armée. Cela prendra effet à 16 heures cet après-midi. Toutes les unités de l'IRA ont reçu ordre de déposer les armes. Les volontaires ont reçu instruction de contribuer au développement d'un programme purement politique et démocratique par des moyens exclusivement pacifiques ».

Voir aussi


- Conflit nord-irlandais

IRA : les dates-clés

(Source : Les Échos)
- 1913 fondation des Volontaires irlandais, organisation révolutionnaire ancêtre de l'IRA.
- 1919 création de l'IRA, sous la conduite de Michael Collins.
- 1921 l'Irlande du sud, devient autonome. Les six comtés d'Irlande du Nord restent au sein du Royaume-Uni. La guerre civile se poursuit jusqu'en 1923.
- 1948 la République d'Irlande devient indépendante. L'IRA reprend sa campagne armée (bombes, attentats, assassinats...), jusqu'au cessez-le-feu de 1962.
- 1969 répression policière, puis armée, de manifestants catholiques pour l'égalité et les droits civiques en Ulster.
- 1970 l'IRA dite provisoire naît des cendres de l'IRA « officielle », qui a renoncé à la violence.
- 1972 le 30 janvier, l'armée britannique ouvre le feu sur une manifestation catholique, et cause 14 morts. C'est le Bloody Sunday. Le 21 juillet, l'IRA réplique par un Bloody Friday : 22 bombes explosent en une heure à Belfast, causant 16 morts.
- 1981 Bobby Sands, militant de l'IRA, et neuf de ses compagnons se laissent mourir de faim en prison pour un statut de prisonnier politique que le Premier ministre britannique, Margaret Thatcher, n'accordera jamais.
- 1983 Gerry Adams est élu président du Sinn Fein (branche politique de l'IRA) et député de Belfast-ouest.
- 1988-1994 le dirigeant catholique et nationaliste modéré John Hume ouvre le dialogue avec Gerry Adams, qui accepte de s'engager sur la voie de la paix.
- 1 un cessez-le-feu de l'IRA prend effet dans la liesse générale en Irlande du Nord. Le conflit aura causé plus de 3 000 morts en 25 ans.
- 9 février 1996 l'IRA rompt sa trêve après l'échec de pourparlers. Un attentat fait deux morts à Londres.
- 20 juillet 1997 l'IRA déclare un nouveau cessez-le-feu et le Sinn Fein entre à nouveau dans les négociations de paix.
- 10 avril 1998 l'accord historique du Vendredi saint est conclu à Belfast entre Londres, Dublin et les partis protestants et catholiques, dont le Sinn Fein. L'IRA annonce son soutien pour l'accord de paix.
- 14 octobre 2002 le gouvernement d'Irlande du Nord, où catholiques et protestants partagent le pouvoir, est suspendu dans le cadre d'allégations d'espionnage au profit de l'IRA par des membres du Sinn Fein. Le processus de paix est paralysé.
- 9 décembre 2004 échec des négociations pour la relance du processus de paix.
- 20 décembre cambriolage de la Northern Bank de Belfast. Quelque 38 millions d'euros en livres sterling sont volés, un record en Europe. Les autorités britanniques et irlandaises attribuent le cambriolage à l'IRA.
- 31 janvier 2005 le catholique Robert McCartney meurt poignardé par des éléments incontrôlés de l'IRA.
- 3 février 2005 l'IRA annonce la suspension de son désarmement.
- 6 avril 2005 au début de la campagne pour les législatives du 5 mai, Gerry Adams annonce que l'IRA doit être mise hors-circuit pour le succès du processus de paix et lance une consultation à cet effet au sein du mouvement.
- 28 juillet 2005 l'IRA annonce la fin de la «lutte armée» et son intention de poursuivre son objectif de réunification de l'Irlande par des voies démocratiques. Catégorie:Irlande du Nord Catégorie:Irlande Catégorie:Politique de l'Irlande Catégorie:Histoire de l'Irlande ja:IRA

Irlande

Catégorie:Île britannique
-
L'Irlande est une île située à l'ouest de la Grande-Bretagne. Elle comprend la République d'Irlande ou Éire, un état indépendant, et l' Irlande du Nord, appelée aussi (à tort) Ulster, et qui reste encore aujourd'hui une partie du Royaume-Uni. Royaume-Uni

Géographie

Située à l'ouest de la Grande-Bretagne, l'île d'émeraude couvre une superficie totale de 84 421 km2 pour environ 5,7 millions d'habitants - dont 1,7 millions pour les 14 139 km² de l'Irlande du Nord. La distance maximale du nord au sud est de 483 km, et la largeur d'ouest en est, de 275 km. Sa géologie s'étant structurée sur plusieurs centaines de millions d'années, l'île porte l'empreinte des volcans et la marque des glaciers, lui donnant une physionomie très variée. On rencontre des paysages doux sur la côte est et des côtes tourmentées sur la côte ouest, des massifs montagneux recouverts de forêts denses creusés de vallées et de cirques. L'intérieur de l'île et une grande partie de la côte ouest sont le domaine des tourbières exploitées pour la tourbe, combustible d'assez bonne qualité qui fournit actuellement environ 14% de l'énergie électrique de l'Irlande. Des pluies abondantes (en moyenne 1 000 mm par an) alimentent un réseau hydrographique très important (26 000 km de fleuves et rivières). De nombreux lacs recouvrent 1 450 km2 de territoire. L'Irlande bénéficie d'un climat océanique tempéré par le Gulf Stream qui irrigue toute sa côte ouest; dans toute l'île la flore et la faune extrêmement variées profitent du climat propice. Pour plus de détails voir aussi l'article thématique : Géographie de l'Irlande.

Histoire


- Voir l'article détaillé Histoire de l'Irlande. Les premières populations sont arrivées en Irlande il y a 9 000 ans. La préhistoire est assez mal connue, nos connaissances se précisent avec l'installation des Celtes. Après les Celtes, les Vikings ont attaqué et colonisé la terre. La toponymie, noms de villes, par exemple Dublin, Wexford et Wicklow viennent des Vikings. Après celà les Normands ont colonisé avec beaucoup de succès mais à la fin, ils sont devenus plus irlandais que les irlandais eux-même et Henri VIII d'Angleterre a dû les attaquer pendant les Plantations. L' Angleterre a dès lors colonisé le pays complètement; les irlandais ont tenté de lutter contre les Anglais et il y a eu beaucoup de révolutions. En 1800 le gouvernement britannique cherche par tous les moyens la voie de l'intégration jusqu'à ce que le Premier Ministre Pitt fasse proclamer l'union de l'Irlande et de l'Angleterre. En 1829 le député irlandais Daniel O'Connor, adepte de la résistance passive, obtient l'émancipation des catholiques. De 1846 à 1848 une maladie de la pomme de terre (aliment de base en Irlande) provoque une effroyable famine : environ un tiers des Irlandais meurent de faim. C'est La Grande Famine, qui provoquera la plus formidable émigration de l'époque : la moitié des survivants s'embarque pour le Nouveau Monde, particulièrement au Canada. En 1921 après une guerre d' indépendance, il y eut partition de l'île : l' Irlande du Sud a gagné son indépendance, l' Irlande du Nord est restée dans le Royaume-Uni. La République d' Irlande est restée très pauvre jusque dans les années 1990. Depuis son entrée dans l' Union Européene, son développement économique extêmement dynamique la place en tête des pays européens. En Irlande du Nord, les Républicains (catholiques) sont en lutte contre les autorités britanniques, leur but étant de quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les Unionistes (protestants), pour leur part, ont une position exactement contraire.

Politique

L' Irlande est séparée en deux parties :
- la République d'Irlande ;
- l'Irlande du Nord. La République d'Irlande est un État indépendant formé de 26 comtés, sa capitale est Dublin. On l'appelle souvent suivant ses noms officiels, « Ireland » en anglais ou « Éire » en irlandais. L'Irlande du Nord est formée de 6 comtés (à majorité protestante) dans le nord-est de l'île et sa capitale est Belfast. Elle est, parfois, appelée « le Nord » (surtout par les Nationalistes), « les six comtés » ou « Ulster », car elle est formée des deux tiers de la province irlandaise d'Ulster qui comprend en réalité 9 comtés dont 3, le Donegal, le Cavan et le Monaghan sont laissés à la République par les Anglais après le traité anglo-irlandais de 1921. Les Nationalistes l'appellent un « statelet », ce qu'il faut considérer comme une insulte. Les Unionistes l'ont souvent appelée une province ou un pays. En réalité elle forme avec la Grande-Bretagne, le Royaume-Uni. L'Irlande du Nord est encore une partie du Royaume-Uni, mais sa position est contestée. Les Nationalistes veulent quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les Unionistes, pour leur part, ont une position qui va à l'opposé. Ce conflit est à la base de troubles dans la région et s'est étendu de 1969 à l' accord de Stormont. Dès lors, il existait un parlement décentralisé à Belfast mais à cause des conflits persistants entre les Nationalistes et les Unionistes, il a été suspendu et c'est actuellement le gouvernement du Royaume-Uni qui le gouverne directement. Malgré la séparation politique, beaucoup d'organisations travaillent sur une base tout-Irlande, par exemple l'Union irlandaise de rugby ou encore le GAA (Gaelic Athletics Association) qui regroupe les sports traditionnels du "hurling" et du "football gaélique" (sports dont les finales jouées les premiers et troisièmes dimanches de septembre à Croke Park à Dublin rassemblent invariablement 82 500 spectateurs, sans compter tous les téléspectateurs irlandais, qu'ils soient du nord ou du sud). Voir l'article détaillé: Élection présidentielle en Irlande.

Économie


- Avec 4,8 de croissance du PIB en 2004, la République d' Irlande est devenue un des pays les plus prospères d'Europe.

Culture

L' Irlande est un pays où la religion(catholique en Irlande du sud, protestante en Irlande du nord) est très présente. En effet, le divorce n'est légal dans la République que depuis 1997 et un réel débat s’amorce sur l’avortement, l’homosexualité et la contraception. Les pubs tiennent eux aussi leur place, l'authenticité des pubs irlandais est réputée dans le monde entier. Depuis 2004, l'interdiction de fumer dans tout lieu public (dans la République) n'a pas altéré la fréquentation (ni la consommation) dans ces endroits si sympathiques.
- Fête Nationale Irlandaise: 17 mars (Saint-Patrick) Les Irlandais sont très attachés à cette fête
- Symboles nationaux irlandais: trèfles à trois feuilles, moutons et harpes.
- Cuisine irlandaise
- Littérature irlandaise
- Musique traditionnelle irlandaise

Démographie

Population : 5.700.000 (République en 2005 et Irlande du Nord en 2001)
Densité : 56,4hab./km²
Espérance de vie des Hommes : 73 ans (en 2002)
Espérance de vie des Femmes : 78,5 ans (en 2002)
Taux d'accroissement naturel (par 1000 habitants): 31,1
Taux de fécondité : 2,0 (L'Irlande est le pays d'Europe ayant le plus fort)
Population urbaine : 59%
Solde migratoire (par 1000 habitants) (
- ) : 7,0 (
- ) Différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l'année.

Voir aussi

articles connexes


- Histoire de l'Irlande
- Chronologie de l'Irlande
- Provinces d'Irlande
- Comtés d'Irlande
- Liste des universités irlandaises
- Saint Patrick
- musique celtique
- Villes d'Irlande

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Irlande Irlande sur Wikitravel]
- [http://www.festivalcherbourg.com l'Irlande au cinéma] ja:アイルランド島 ko:아일랜드 섬 simple:Ireland th:ไอร์แลนด์

République Irlandaise

|- valign="top" | Capitale || Dublin, Baile Atha Cliath (en Irlandais) |- valign="top" | Présidente
Taoiseach
(Premier ministre) | Mary McAleese
Bertie Ahern |{{{{{{

1919

Catégorie:1919 Cette page concerne l'année 1919 du calendrier grégorien.

Événements


- 2 mars : Fondation de la IIIe internationale communiste par Lénine.
- 23 avril : Une loi fixe la durée du travail à 8 heures par jour et à 48 heures par semaine en FRANCE
- 28 avril : Fondation de la Société des Nations (SDN) à Genève.

Europe


- 21 mars : La Hongrie connaît un intermède communiste (21 mars - 1er août), sous l'égide de Bela Kun.
- La Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie et la Hongrie deviennent des états indépendants.

Traités de paix


- La guerre a fait 1,4 million de morts en France, 1 million en Grande-Bretagne, 1,7 million en Russie, 60 000 aux États-Unis et 2 millions en Allemagne.
- 18 janvier : Ouverture de la conférence de la Paix à Paris (1919-1921).
- 28 juin : Signature du Traité de Versailles entre la France, ses alliés et l'Allemagne, qui met fin à la Première Guerre mondiale.
- 10 septembre : Signature du Traité de Saint-Germain.
- 19 novembre : Le Sénat états-unien refuse de ratifier le Traité de Versailles.
- 27 novembre : Traité de Neuilly : la Bulgarie cède la Thrace à la Grèce.

Allemagne


- 15 janvier : Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont assassinés.
- 18 janvier : Les alliés occupent la Rhénanie.
- En janvier, insurrection communiste en Allemagne.
- 15 avril : Tentative de révolution communiste en Bavière (15 avril - 2 mai).
- 21 juin : Sabordage de la flotte allemande à Scapa Flow dans les îles Orcades.
- 31 juillet : L'Allemagne adopte la Constitution de Weimar.
- Création du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP).

France


- 25 mars : création des conventions collectives.
- 19 avril : Mutineries sur des navires français en Mer Noire (19-21 avril).
- 23 avril : Journée de 8 heures.
- 7 mai : Des moines cisterciens originaires d' Espagne arrivent à l' Abbaye Saint-Michel de Cuxa, dans les Pyrénées-Orientales, pour faire revivre l'Abbaye abandonnée depuis la Révolution.
- 27 juillet : Loi Astier, créant des cours professionnels (14-18 ans) et des écoles d'enseignement technique.
- 2 novembre : Fondation de la CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens).
- 16 novembre : Succès électoral du Bloc National aux législatives : « chambre bleu horizon ».
- Manifestation de 100 000 personnes dans les rues de Paris pour dénoncer la crise du logement.
- Création du « Crédit National » (aujourd'hui Natexis).
- 1 US dollar = 0,11 franc français.
- Création de l'ESC Clermont.

Italie


- 23 mars : Fondation à Milan, des Fasci Italiani di Combattimento, par Benito Mussolini, futur Parti Fasciste italien.
- L'Italie annexe le Trentin, le Haut-Adige et Fiume.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- En janvier, 18 amendement de la constitution des États-Unis, instaurant la prohibition de l'alcool.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Th. Woodrow Wilson.

Amérique Latine

Asie


- 1 mars :
  - Déclaration d'indépendance de la Corée occupée par le Japon
  - Manifestations en Corée à l'occasion des funérailles du dernier roi de la dynastie Chosŏn, réprimées par l'empire japonais.
- 19 mars : Formation d'un gouvernement coréen en exil à Shanghai
- 13 avril : Importante émeute à Amritsar, au Pendjab (ville des Sikhs), les autorités britanniques répriment sévèrement (près de 400 morts).
- 4 mai : Manifestations étudiantes à Pékin (Beijing) en Chine, pour la modernisation, la démocratie, et contre le Japon et les autres puissances impérialistes. Certains manifestants rejoindront plus tard le Parti Communiste Chinois (PCC).

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & monde arabe


- 19 août : Indépendance de l'Afghanistan

Arts & culture


- Sortie sur les écrans du film Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene, utilisant des décors expressionnistes.
- George Gershwin compose sa première chanson à succès Swanee.
- Prix Goncourt à Marcel Proust pour son livre À l'ombre des jeunes filles en fleur
- Premier numéro de la revue « Littérature », fondée par André Breton, Philippe Soupault et Louis Aragon, préfiguration du mouvement surréaliste.

Architecture


- L'architecte américain Mies van der Rohe projette un gratte-ciel en verre et acier.
- Fondation du Bauhaus par Gropius en Allemagne.

Sciences & techniques


- L'astronome et physicien britannique sir Arthur Eddington mesure l'effet Einstein, c'est-à-dire la déviation gravitationnelle de la lumière, pendant une éclipse totale du soleil.
- Rutherford désintègre l'atome.

Sports

Naissances en 1919


- 1 janvier : Jerome David Salinger, écrivain américain
- 5 janvier : Cécil Saint-Laurent (Jacques Laurent), écrivain français († 2000)
- 13 janvier : Robert Stack, acteur américain († 2003)
- 14 janvier : Andy Rooney, journaliste et commentateur américain
- 15 janvier : Maurice Herzog, alpiniste et homme politique français
- 23 janvier : Hans Haas, zoologiste et océanographe
- 23 janvier : Ernie Kovacs, comédien américain († 1962)
- 25 janvier : Edwin Newman, journaliste et écrivain américain
- 27 janvier : Ross Bagdasarian, musicien et acteur américain († 1972)
- 19 avril : Merce Cunningham, danseur et chorégraphe américain.
- 29 avril : Gérard Oury, comédien et cinéaste
- 7 mai : Eva Perón, femme politique argentine († 1952)
- 10 mai : André Diligent, homme politique français († 2002)
- 12 juin : Uta Hagen, actrice théâtrale américaine († 2004)
- 14 juin : Sam Wanamaker, acteur et directeur américaine († 1993)
- 15 juin : Alberto Sordi, acteur et directeur italien († 2003)
- 23 juin : Mohammed Boudiaf, président de la République algérienne († 1992)
- 14 juillet : Lino Ventura, acteur franco-italien († 1987)
- 20 juillet : Sir Edmund Hillary, alpiniste néo-zélandais
- 31 juillet : Primo Levi chimiste et écrivain italien († 1987)
- 31 juillet : Maurice Boitel, peintre français
- 11 août : Ginette Neveu, violoniste français († 1949)
- 15 septembre : Fausto Coppi, coureur cycliste italien († 1960)
- 18 octobre : Pierre Elliott Trudeau, futur Premier ministre du Canada († 2000)
- 24 décembre : Pierre Soulages, peintre français

Décès en 1919


- 6 janvier : Theodore Roosevelt, ex-président des États-Unis1858).
- 15 janvier : Rosa Luxembourg, militante révolutionnaire (° 1871).
- 15 janvier : Karl Liebknecht, leader communiste (° 1871).
- 17 février : Wilfrid Laurier, ancien Premier ministre du Canada.
- 4 avril : Sir William Crookes, inventeur anglais1832).
- 9 avril : Emiliano Zapata, révolutionaire mexicain.
- 12 juillet : Désiré MAROILLE, homme ploitique belge.
- 27 juillet : Charles Conrad Abbott, archéologue et naturaliste américain1843).
- 15 novembre : Alfred Werner, chimiste.
- 3 décembre : Pierre-Auguste Renoir, peintre français (° 1841). __NOTOC__ ja:1919年 ko:1919년 ms:1919 simple:1919 th:พ.ศ. 2462

Insurrection de Pâques 1916

L’insurrection de Pâques 1916, parfois appelées les Pâques sanglantes, est un évènement important de l’Histoire irlandaise, et fait parti de la mémoire collective des irlandais. C’est la rébellion d’un peuple contre l’occupant britannique, même si les faits se sont cantonnés à la ville de Dublin et n'ont pas été relayés dans le reste de l’Irlande.

Contexte historique

Irlande Le 1800, le parlement de Dublin vote l’Acte d’Union (Union Act) avec l’Angleterre, ce qui entraîne sa suppression et le déplacement du siège de ses représentants à Londres, et crée une zone de libre échange entre les deux pays. Cette situation n’est pas unanimement acceptée puisque le 23 juillet 1803 un soulèvement emmené par Robert Emmet contre la domination britannique, attaque le château de Dublin. Durant le , la population, fragilisée par la pauvreté, va subir de terribles famines : de 1845 à 1847 les récoltes de pommes de terre sont perdues, certaines sources avancent le chiffre de près d’un million de morts et de deux millions d’émigrés. Ces difficultés vont renforcer un sentiment anti-anglais, déjà fortement ancré dans la population. 1848 voit une première rébellion du mouvement Jeune Irlande, menée par W. Smith O’Brien, et dix ans plus tard (17 mars 1858), c’est la fondation, simultanément à Dublin et New York, de l'Irish Republican Brotherhood (I.R.B.), une organisation révolutionnaire et terroriste dont le but est la préparation d’un soulèvement général en Irlande. La fondation de la Home Rule League intervient, quant à elle, en 1873, son but est d’obtenir une autonomie interne au sein du Royaume Uni. Ce projet, qui a le soutien des libéraux anglais (ministères de William Ewart Gladstone et de Herbert Henry Asquith) mais rencontre l’hostilité des conservateurs, est présenté trois fois au parlement (1886, 1893 et 1912) et par trois fois refusé. Seule une argutie du Parliament Act de 1911 le valide et contraint le roi George V à le ratifier, en septembre 1914, sa mise en place étant repoussée à la fin de la Première Guerre mondiale qui vient de se déclarer. 1913 avait vu la création de deux milices antagonistes, l’Ulster Volunteers Force farouchement opposée au projet, et celle des Irish Volunteers qui, au contraire se chargeait de le défendre.

L’insurrection

Irish Volunteers Le 16 janvier 1916 le conseil suprême de l’Irish Republican Brotherhood décide de préparer une insurrection générale. Des armes en provenance d’Allemagne doivent arriver pour Pâques. Le 20 avril, le cargo allemand « Aud », acheminant vingt mille fusils, est arraisonné par un patrouilleur britannique ; le capitaine saborde le bateau et se constitue prisonnier avec l’ensemble de l’équipage. Le lundi de Pâques 24 avril, 120 membres de l’Irish Citizen Army et 700 de l’Irish Volunteers Force défilent dans O’Connell Street à Dublin. Soudain, c’est la ruée et l’occupation de la Poste centrale, ainsi que de divers bâtiments stratégiques, tels le Mendicity Institute et les Four Courts (Palais de Justice), la biscuiterie Jacobs, les moulins Boland et la gare de Westland Row. Les chefs de cette action sont : Patrick Pearse, James Connolly, Tom Clarke, Sean Mac Diarmada, Eamon de Valera et Joseph Plunkett ; Constance Markievicz dirige la brigade féminine de l’ICA. Des armes sont dérobées à l’armée anglaise. Les femmes, de leur côté, amassent des vivres et des médicaments. Conformément au programme élaboré, Patrick Pearse proclame la République d'Irlande. Quelques actions ont lieu dans des villes de province, mais on est loin d’une insurrection générale, comme cela avait été envisagé. Durant toute l’après-midi, les assauts de l’armée britannique sont systématiquement repoussés et plusieurs casernes sont même attaquées par les volunteers. Toutefois les Anglais ont conservé la maîtrise du téléphone, ce qui leur permet d’alerter les unités stationnées à Curragh, Belfast, Athlone et Templemore, qui vont converger vers Dublin. Le lendemain, mardi 25 avril, alors que les insurgés radiodiffusent la proclamation de la République, la contre-attaque anglaise obtient d’indéniables succès militaires, et les premiers renforts arrivent de province. Après cinq jours de violents combats, les insurgés sont acculés dans une situation désespérée ; le 29 avril Patrick Pearse, président du gouvernement provisoire, décrète l’arrêt des combats et parvient à convaincre quelques irréductibles, emmenés par Tom Clark, que l’insurrection est un échec. La reddition sans condition est signée le même jour.

Bilan des combats et de la répression

Au terme de six jours de combats, on dénombre environ 400 morts (318 civils et de 60 à 80 insurgés) et 2614 blessés (2217 civils). Quand Pearse signe la reddition, il reste environ 1300 volunteers et 220 membres de l‘Irish Citizen Army. La répression des Anglais va être implacable : 3430 hommes et 79 femmes sont arrêtés à Dublin et on arrive au chiffre de 5000 personnes si on comptabilise celles poursuivies en Angleterre et au Pays de Galles. Les dirigeants passent en cours martiales qui prononcent 90 peines de mort, il y aura une quinzaine d’exécutions à la prison de Kilmainham, dont sept membres du gouvernement provisoire. Patrick Pearse est fusillé le 3 mai, James Connolly l’est le 12 mai, assis et ligoté à une chaise, ayant été grièvement blessé lors du soulèvement. Eamon de Valera échappe à la peine capitale, du fait de sa nationalité américaine. Répression sans discernement puisque des personnalités telles Arthur Griffith ou Eoin Mac Neill ont été inquiétées, alors qu’elles n’ont pas participé aux évènements. Au mois d’août, il y a une première vague de libération de détenus républicains, une seconde a lieu en décembre. Les derniers prisonniers sont libérés en 1917

Conséquences

Incontestablement, l’insurrection de Pâques 1916 fut un échec, tant sur le plan militaire que sur le plan politique. Le soulèvement ne fut pas général, Dublin fut le lieu principal des évènements, et si les insurgés bénéficièrent de l’effet de surprise la première journée, la contre-offensive de l’armée britannique modifia la donne, d’autant que la maîtrise du téléphone permit l’alerte générale, et l’intervention des renforts. Sur le plan politique, la répression élimina ce que le camp républicain comptait de penseurs et d’activistes. Cependant, cette affirmation identitaire contre le colonialisme anglais fut positivement perçue par la population et entraîna un courant de sympathie envers le Sinn Féin, créé en 1905 par Arthur Griffith. De nombreuses interprétations littéraires et politiques ont été données à cette aventure, mais c’est avant tout l’échec du Home Rule. C’est toute la différence entre l’autonomie et l’indépendance. Ce lundi fut le premier pas vers la république d'Irlande et la partition de l’île, mais aussi vers le conflit en Ulster.

Articles connexes


- Irlande
- Histoire de l'Irlande
- Chronologie de l'Irlande
- Conflit nord-irlandais
- Home Rule Catégorie:Histoire de l'Irlande Catégorie:Histoire de l'Irlande du Nord

1919

Catégorie:1919 Cette page concerne l'année 1919 du calendrier grégorien.

Événements


- 2 mars : Fondation de la IIIe internationale communiste par Lénine.
- 23 avril : Une loi fixe la durée du travail à 8 heures par jour et à 48 heures par semaine en FRANCE
- 28 avril : Fondation de la Société des Nations (SDN) à Genève.

Europe


- 21 mars : La Hongrie connaît un intermède communiste (21 mars - 1er août), sous l'égide de Bela Kun.
- La Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie et la Hongrie deviennent des états indépendants.

Traités de paix


- La guerre a fait 1,4 million de morts en France, 1 million en Grande-Bretagne, 1,7 million en Russie, 60 000 aux États-Unis et 2 millions en Allemagne.
- 18 janvier : Ouverture de la conférence de la Paix à Paris (1919-1921).
- 28 juin : Signature du Traité de Versailles entre la France, ses alliés et l'Allemagne, qui met fin à la Première Guerre mondiale.
- 10 septembre : Signature du Traité de Saint-Germain.
- 19 novembre : Le Sénat états-unien refuse de ratifier le Traité de Versailles.
- 27 novembre : Traité de Neuilly : la Bulgarie cède la Thrace à la Grèce.

Allemagne


- 15 janvier : Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont assassinés.
- 18 janvier : Les alliés occupent la Rhénanie.
- En janvier, insurrection communiste en Allemagne.
- 15 avril : Tentative de révolution communiste en Bavière (15 avril - 2 mai).
- 21 juin : Sabordage de la flotte allemande à Scapa Flow dans les îles Orcades.
- 31 juillet : L'Allemagne adopte la Constitution de Weimar.
- Création du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP).

France


- 25 mars : création des conventions collectives.
- 19 avril : Mutineries sur des navires français en Mer Noire (19-21 avril).
- 23 avril : Journée de 8 heures.
- 7 mai : Des moines cisterciens originaires d' Espagne arrivent à l' Abbaye Saint-Michel de Cuxa, dans les Pyrénées-Orientales, pour faire revivre l'Abbaye abandonnée depuis la Révolution.
- 27 juillet : Loi Astier, créant des cours professionnels (14-18 ans) et des écoles d'enseignement technique.
- 2 novembre : Fondation de la CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens).
- 16 novembre : Succès électoral du Bloc National aux législatives : « chambre bleu horizon ».
- Manifestation de 100 000 personnes dans les rues de Paris pour dénoncer la crise du logement.
- Création du « Crédit National » (aujourd'hui Natexis).
- 1 US dollar = 0,11 franc français.
- Création de l'ESC Clermont.

Italie


- 23 mars : Fondation à Milan, des Fasci Italiani di Combattimento, par Benito Mussolini, futur Parti Fasciste italien.
- L'Italie annexe le Trentin, le Haut-Adige et Fiume.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- En janvier, 18 amendement de la constitution des États-Unis, instaurant la prohibition de l'alcool.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Th. Woodrow Wilson.

Amérique Latine

Asie


- 1 mars :
  - Déclaration d'indépendance de la Corée occupée par le Japon
  - Manifestations en Corée à l'occasion des funérailles du dernier roi de la dynastie Chosŏn, réprimées par l'empire japonais.
- 19 mars : Formation d'un gouvernement coréen en exil à Shanghai
- 13 avril : Importante émeute à Amritsar, au Pendjab (ville des Sikhs), les autorités britanniques répriment sévèrement (près de 400 morts).
- 4 mai : Manifestations étudiantes à Pékin (Beijing) en Chine, pour la modernisation, la démocratie, et contre le Japon et les autres puissances impérialistes. Certains manifestants rejoindront plus tard le Parti Communiste Chinois (PCC).

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & monde arabe


- 19 août : Indépendance de l'Afghanistan

Arts & culture


- Sortie sur les écrans du film Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene, utilisant des décors expressionnistes.
- George Gershwin compose sa première chanson à succès Swanee.
- Prix Goncourt à Marcel Proust pour son livre À l'ombre des jeunes filles en fleur
- Premier numéro de la revue « Littérature », fondée par André Breton, Philippe Soupault et Louis Aragon, préfiguration du mouvement surréaliste.

Architecture


- L'architecte américain Mies van der Rohe projette un gratte-ciel en verre et acier.
- Fondation du Bauhaus par Gropius en Allemagne.

Sciences & techniques


- L'astronome et physicien britannique sir Arthur Eddington mesure l'effet Einstein, c'est-à-dire la déviation gravitationnelle de la lumière, pendant une éclipse totale du soleil.
- Rutherford désintègre l'atome.

Sports

Naissances en 1919


- 1 janvier : Jerome David Salinger, écrivain américain
- 5 janvier : Cécil Saint-Laurent (Jacques Laurent), écrivain français († 2000)
- 13 janvier : Robert Stack, acteur américain († 2003)
- 14 janvier : Andy Rooney, journaliste et commentateur américain
- 15 janvier : Maurice Herzog, alpiniste et homme politique français
- 23 janvier : Hans Haas, zoologiste et océanographe
- 23 janvier : Ernie Kovacs, comédien américain († 1962)
- 25 janvier : Edwin Newman, journaliste et écrivain américain
- 27 janvier : Ross Bagdasarian, musicien et acteur américain († 1972)
- 19 avril : Merce Cunningham, danseur et chorégraphe américain.
- 29 avril : Gérard Oury, comédien et cinéaste
- 7 mai : Eva Perón, femme politique argentine († 1952)
- 10 mai : André Diligent, homme politique français († 2002)
- 12 juin : Uta Hagen, actrice théâtrale américaine († 2004)
- 14 juin : Sam Wanamaker, acteur et directeur américaine († 1993)
- 15 juin : Alberto Sordi, acteur et directeur italien († 2003)
- 23 juin : Mohammed Boudiaf, président de la République algérienne († 1992)
- 14 juillet : Lino Ventura, acteur franco-italien († 1987)
- 20 juillet : Sir Edmund Hillary, alpiniste néo-zélandais
- 31 juillet : Primo Levi chimiste et écrivain italien († 1987)
- 31 juillet : Maurice Boitel, peintre français
- 11 août : Ginette Neveu, violoniste français († 1949)
- 15 septembre : Fausto Coppi, coureur cycliste italien († 1960)
- 18 octobre : Pierre Elliott Trudeau, futur Premier ministre du Canada († 2000)
- 24 décembre : Pierre Soulages, peintre français

Décès en 1919


- 6 janvier : Theodore Roosevelt, ex-président des États-Unis1858).
- 15 janvier : Rosa Luxembourg, militante révolutionnaire (° 1871).
- 15 janvier : Karl Liebknecht, leader communiste (° 1871).
- 17 février : Wilfrid Laurier, ancien Premier ministre du Canada.
- 4 avril : Sir William Crookes, inventeur anglais1832).
- 9 avril : Emiliano Zapata, révolutionaire mexicain.
- 12 juillet : Désiré MAROILLE, homme ploitique belge.
- 27 juillet : Charles Conrad Abbott, archéologue et naturaliste américain1843).
- 15 novembre : Alfred Werner, chimiste.
- 3 décembre : Pierre-Auguste Renoir, peintre français (° 1841). __NOTOC__ ja:1919年 ko:1919년 ms:1919 simple:1919 th:พ.ศ. 2462

État Libre d'Irlande

Nom officiel de l'Etat créé en Irlande du Sud (26 comtés) suite au traité de Londres qui en reconnut l'indépendance relative suite à la guerre d'indépendance de l'Irlande.

Sinn Féin

Le Sinn Féin est un parti politique d'Irlande, l'un des seuls grands partis à être à la fois actif en Irlande du Nord et en République d'Irlande. En irlandais, sinn féin signifie « nous mêmes ».

Histoire

Il a été créé le 28 novembre 1905 par Arthur Griffith. Il adopte alors un programme dont les grandes lignes peuvent se résumer ainsi :
- abstention au parlement britannique de Westminster où les députés irlandais siégeaient avec les députés britanniques ;
- une résistance passive contre l'occupation anglaise ;
- le développement d'une économie nationale, la « self-reliance », en ignorant l'Angleterre. Il n'est pas, à la base, un mouvement révolutionnaire mais l'insurrection de Pâques 1916, déclenchée par l'IRB, lui sera injustement attribuée. Cela profitera au mouvement qui gagne de nombreuses voix en sympathie au sacrifice des insurgés. Dès 1916, le Sinn Féin gagne de plus en plus de sièges au Parlement britannique et sous la présidence d'Eamon de Valera, il forme le Dáil Éireann (l'assemblée irlandaise) en 1919. Cette assemblée est constitué de tous les membres du Sein Féin, qui qui se sont eux-même nommés TDs(Teachta Dáilí, irlandais pour membre du parlement). Durant la première réunion du Dáil, la guerre d'indépendence irlandaise a commencé. L'IRA, qui avait la même conduite que le Sinn Féin a combattu la guerre. En 1921, une trêve est signé par le Sinn Féin et les britaniques. Ensuite, les négociations ont commencé et le 6 Decembre un traité a été signé. Le traité était très controversé et le parti s'est divisé entre les pro-traité est les anti-traité. Durant trois années, il y a eu une guerre civile entre les pro-traité et les anti-traité et elle a couté plus d'un million de livres. Une catastrophe pour une nouvelle et très pauvre nation. Les pro-traité ont gagné à la fin de la guerre. Après l'indépendence de l'État Libre d'Irlande, le Sinn Féin, sous la présidence d'Eamon de Valera est resté à l'extérieur du Dáil. Plus tard, de Valera a reconnu que l'abstention était inutile. Après avoir perdu un vote, il a quitté le partie et a formé le Fianna Fáil. Après celà, le Sinn Féin a perdu de son soutien et a presque disparu de la scène politique irlandaise. L'IRA s'est aussi arrêté de combattre jusque durant les années 1950 quand il a commencé sa Campagne de la Frontière, mais c'était une catastrophe et sous une énorme pression du gouvernement de l'Irlande et celui de l'Irlande du Nord, il s'est arrêtés et une nouvelle fois, il a disparu. En 1969 la tension en Irlande du Nord s'est accentuée. L'IRA, qui avait été vu comme le proctecteur de la communauté des Catholiques de l'Irlande du Nord, n'avait pas pu défendre sa communauté. La présidence a voulu devenir un parti communiste, donc un groupe s'est séparé et a creé le Sinn Féin Provisoire. L'IRA s'est séparé de la même manière. L'IRA Provisoire a combattu les ennuis en Irlande du Nord. Le Sinn Féin n'a pas gagné plus de sièges durant les élections . Durant les années 1990, le Sinn Féin a adopté une politique plus paisible, et a gagné plus de siéges. Ils ont signé l'Accord de Belfast. Maintenant, le parti est encore populaire aux élections. À la dernière élection, il a gagné cinq sièges et leur rival, le SDLP a gagné trois.

Dirigeants


- Arthur Griffith (190517)
- Eamon de Valera (1917–26), dirigeant principal du Fianna Fáil 1926–59
- J. J. O'Kelly (1926–31)
- Brian O'Higgins (1931–33)
- Michael O'Flanagan (1933–35)
- Cathal Ó Marchadha (1935–37)
- Margaret Buckley (1937–50)
- Pádraig Mac Lógáin (1950–62)
- Tomás Mac Giolla (1962–70), dirigant principal du Workers' Party 1970–88
- Ruairí Ó Brádaigh (1970–83), dirigant principal du Republican Sinn Féin (1983–)
- Gerry Adams (1983–) Son président actuel est Gerry Adams.

Élections récentes

Après avoir obtenu quatre MP (Members of Parliament) à Westminster en 2001, le Sinn Féin est devenu le principal parti confessionnel des catholiques d'Irlande du Nord, devançant peu à peu, dans ce rôle de parti majoritaire, le Social Democratic and Labour Party (SDLP), avec un discours nettement plus radical. Dans la République d'Irlande, où son influence est beaucoup plus limité, il a obtenu cinq TD (Teachta Dála ou députés) au Dáil Éireann. Il détient aussi un certain nombre de mandats locaux, notamment au Nord-Ouest du pays où il contrôle la ville de Sligo. Le 5 mai 2005, il obtient cinq députés au Parlement britannique, renforçant ses positions (+ 1 député) avec 174 530 voix (24,3 % en Irlande du Nord, +2,6%).

Politique européenne

Le Sinn Féin est le principal parti à avoir fait campagne contre le traité de Nice avant le premier référendum sur ce traité en République d'Irlande. Il a remporté en juin 2004, le siège de député au Parlement européen que le SDLP détenait depuis 1979 : Bairbre de Brún est la nouvelle députée. Mary Lou McDonald a concomitamment été élue en République d'Irlande : le Sinn Féin, qui a presque doublé ses voix (11,9 % contre 6,3 % en 1999) en Éire, est le principal gagnant de ces élections européennes dans l'île entière. Ce parti est membre du Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne (GUE) / Gauche verte nordique au Parlement européen.

Voir aussi


- Conflit nord-irlandais

Lien externe

Site internet : [http://sinnfein.ie/ Site officiel en anglais et irlandais] Catégorie:Parti politique irlandais Catégorie:Irlande

Irlande

Catégorie:Île britannique
-
L'Irlande est une île située à l'ouest de la Grande-Bretagne. Elle comprend la République d'Irlande ou Éire, un état indépendant, et l' Irlande du Nord, appelée aussi (à tort) Ulster, et qui reste encore aujourd'hui une partie du Royaume-Uni. Royaume-Uni

Géographie

Située à l'ouest de la Grande-Bretagne, l'île d'émeraude couvre une superficie totale de 84 421 km2 pour environ 5,7 millions d'habitants - dont 1,7 millions pour les 14 139 km² de l'Irlande du Nord. La distance maximale du nord au sud est de 483 km, et la largeur d'ouest en est, de 275 km. Sa géologie s'étant structurée sur plusieurs centaines de millions d'années, l'île porte l'empreinte des volcans et la marque des glaciers, lui donnant une physionomie très variée. On rencontre des paysages doux sur la côte est et des côtes tourmentées sur la côte ouest, des massifs montagneux recouverts de forêts denses creusés de vallées et de cirques. L'intérieur de l'île et une grande partie de la côte ouest sont le domaine des tourbières exploitées pour la tourbe, combustible d'assez bonne qualité qui fournit actuellement environ 14% de l'énergie électrique de l'Irlande. Des pluies abondantes (en moyenne 1 000 mm par an) alimentent un réseau hydrographique très important (26 000 km de fleuves et rivières). De nombreux lacs recouvrent 1 450 km2 de territoire. L'Irlande bénéficie d'un climat océanique tempéré par le Gulf Stream qui irrigue toute sa côte ouest; dans toute l'île la flore et la faune extrêmement variées profitent du climat propice. Pour plus de détails voir aussi l'article thématique : Géographie de l'Irlande.

Histoire


- Voir l'article détaillé Histoire de l'Irlande. Les premières populations sont arrivées en Irlande il y a 9 000 ans. La préhistoire est assez mal connue, nos connaissances se précisent avec l'installation des Celtes. Après les Celtes, les Vikings ont attaqué et colonisé la terre. La toponymie, noms de villes, par exemple Dublin, Wexford et Wicklow viennent des Vikings. Après celà les Normands ont colonisé avec beaucoup de succès mais à la fin, ils sont devenus plus irlandais que les irlandais eux-même et Henri VIII d'Angleterre a dû les attaquer pendant les Plantations. L' Angleterre a dès lors colonisé le pays complètement; les irlandais ont tenté de lutter contre les Anglais et il y a eu beaucoup de révolutions. En 1800 le gouvernement britannique cherche par tous les moyens la voie de l'intégration jusqu'à ce que le Premier Ministre Pitt fasse proclamer l'union de l'Irlande et de l'Angleterre. En 1829 le député irlandais Daniel O'Connor, adepte de la résistance passive, obtient l'émancipation des catholiques. De 1846 à 1848 une maladie de la pomme de terre (aliment de base en Irlande) provoque une effroyable famine : environ un tiers des Irlandais meurent de faim. C'est La Grande Famine, qui provoquera la plus formidable émigration de l'époque : la moitié des survivants s'embarque pour le Nouveau Monde, particulièrement au Canada. En 1921 après une guerre d' indépendance, il y eut partition de l'île : l' Irlande du Sud a gagné son indépendance, l' Irlande du Nord est restée dans le Royaume-Uni. La République d' Irlande est restée très pauvre jusque dans les années 1990. Depuis son entrée dans l' Union Européene, son développement économique extêmement dynamique la place en tête des pays européens. En Irlande du Nord, les Républicains (catholiques) sont en lutte contre les autorités britanniques, leur but étant de quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les Unionistes (protestants), pour leur part, ont une position exactement contraire.

Politique

L' Irlande est séparée en deux parties :
- la République d'Irlande ;
- l'Irlande du Nord. La République d'Irlande est un État indépendant formé de 26 comtés, sa capitale est Dublin. On l'appelle souvent suivant ses noms officiels, « Ireland » en anglais ou « Éire » en irlandais. L'Irlande du Nord est formée de 6 comtés (à majorité protestante) dans le nord-est de l'île et sa capitale est Belfast. Elle est, parfois, appelée « le Nord » (surtout par les Nationalistes), « les six comtés » ou « Ulster », car elle est formée des deux tiers de la province irlandaise d'Ulster qui comprend en réalité 9 comtés dont 3, le Donegal, le Cavan et le Monaghan sont laissés à la République par les Anglais après le traité anglo-irlandais de 1921. Les Nationalistes l'appellent un « statelet », ce qu'il faut considérer comme une insulte. Les Unionistes l'ont souvent appelée une province ou un pays. En réalité elle forme avec la Grande-Bretagne, le Royaume-Uni. L'Irlande du Nord est encore une partie du Royaume-Uni, mais sa position est contestée. Les Nationalistes veulent quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les Unionistes, pour leur part, ont une position qui va à l'opposé. Ce conflit est à la base de troubles dans la région et s'est étendu de 1969 à l' accord de Stormont. Dès lors, il existait un parlement décentralisé à Belfast mais à cause des conflits persistants entre les Nationalistes et les Unionistes, il a été suspendu et c'est actuellement le gouvernement du Royaume-Uni qui le gouverne directement. Malgré la séparation politique, beaucoup d'organisations travaillent sur une base tout-Irlande, par exemple l'Union irlandaise de rugby ou encore le GAA (Gaelic Athletics Association) qui regroupe les sports traditionnels du "hurling" et du "football gaélique" (sports dont les finales jouées les premiers et troisièmes dimanches de septembre à Croke Park à Dublin rassemblent invariablement 82 500 spectateurs, sans compter tous les téléspectateurs irlandais, qu'ils soient du nord ou du sud). Voir l'article détaillé: Élection présidentielle en Irlande.

Économie


- Avec 4,8 de croissance du PIB en 2004, la République d' Irlande est devenue un des pays les plus prospères d'Europe.

Culture

L' Irlande est un pays où la religion(catholique en Irlande du sud, protestante en Irlande du nord) est très présente. En effet, le divorce n'est légal dans la République que depuis 1997 et un réel débat s’amorce sur l’avortement, l’homosexualité et la contraception. Les pubs tiennent eux aussi leur place, l'authenticité des pubs irlandais est réputée dans le monde entier. Depuis 2004, l'interdiction de fumer dans tout lieu public (dans la République) n'a pas altéré la fréquentation (ni la consommation) dans ces endroits si sympathiques.
- Fête Nationale Irlandaise: 17 mars (Saint-Patrick) Les Irlandais sont très attachés à cette fête
- Symboles nationaux irlandais: trèfles à trois feuilles, moutons et harpes.
- Cuisine irlandaise
- Littérature irlandaise
- Musique traditionnelle irlandaise

Démographie

Population : 5.700.000 (République en 2005 et Irlande du Nord en 2001)
Densité : 56,4hab./km²
Espérance de vie des Hommes : 73 ans (en 2002)
Espérance de vie des Femmes : 78,5 ans (en 2002)
Taux d'accroissement naturel (par 1000 habitants): 31,1
Taux de fécondité : 2,0 (L'Irlande est le pays d'Europe ayant le plus fort)
Population urbaine : 59%
Solde migratoire (par 1000 habitants) (
- ) : 7,0 (
- ) Différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l'année.

Voir aussi

articles connexes


- Histoire de l'Irlande
- Chronologie de l'Irlande
- Provinces d'Irlande
- Comtés d'Irlande
- Liste des universités irlandaises
- Saint Patrick
- musique celtique
- Villes d'Irlande

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Irlande Irlande sur Wikitravel]
- [http://www.festivalcherbourg.com l'Irlande au cinéma] ja:アイルランド島 ko:아일랜드 섬 simple:Ireland th:ไอร์แลนด์

Royaume-Uni

|- valign="top" | Reine | Élisabeth II |- valign="top" | Premier ministre | Tony Blair |{{{{{{{{{{{{commons|Category:United Kingdom|le Royaume-Uni{wikitravel|les Royaume-Uni|Royaume-Uni{fr{en{en{fr{Pays d'Europe (UE)

Années 1960

ko:1960년대 ja:1960年代 simple:1960s Catégorie:Décennie On trouve parfois en français la dénomination anglo-saxone : les sixties, compte tenu du rayonnement économique et culturel des États-Unis du Royaume-Uni au cours de cette décennie.

Événements


- Guerre du Viêt Nam
- Printemps de Prague
- Guerre d'Algérie
- Mai 1968

Personnages significatifs


- Charles de Gaulle
- Konrad Adenauer
- John F. Kennedy
- Martin Luther King
- Les Beatles
- The Rolling Stones

Inventions, Découvertes, Introductions


- Conquête de l'espace, premier homme sur la Lune __NOTOC__

Irlande du Nord

L'Irlande du Nord est l'une des quatre régions composant le Royaume-Uni. Elle se compose de six des neuf comtés de la province irlandaise d'Ulster, au nord-est de l'île d'Irlande. Le reste de l'île d'Irlande est occupé par la République d'Irlande. Après une guerre contre l’Irish Republican Army et face aux demandes de la majorité catholique du sud et de l'ouest de l'Irlande et de la majorité protestante du nord-ouest de l’Irlande, le gouvernement du Royaume-Uni fit voter une loi en 1920 établissant deux administrations autonomes en Irlande – l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud. En fait, seule l’administration de l’Irlande du Nord a vu le jour, l’administration du Sud de l’île étant remplacée par l’État libre d’Irlande dès 1922. Un parlement, toujours sous contrôle de la majorité protestante, gouverna la province de 1921 jusqu’en 1972 quand le parlement du Royaume-Uni a repris le pouvoir législatif. L’administration de l’Irlande du Nord était déstabilisée depuis les années 1960 par des attentats. Les terroristes catholiques souhaitaient un rattachement à la République d'Irlande et les terroristes protestants n'acceptaient pas de se voir gouvernés de Dublin. Les efforts pour trouver une solution au conflit et assurer les droits des minorités du territoire se poursuivaient au cours des années 1970 et 1980. Un changement de cadres au sein des partis facilitait les négociations qui ont culminé en 1998 avec l’Accord du Vendredi Saint (Accord de Belfast). Cet accord entre les partis de l’Irlande du Nord et les gouvernements du Royaume-Uni et de la République d’Irlande prévoyait : un parlement autonome dans la province ; des garanties de droits humains ; des conseils administratifs transfrontaliers en matière d'environnement et de tourisme, des langues régionales (l’irlandais et le scots d’Ulster), etc ; un conseil britannico-irlandais pour rassembler les gouvernements des îles Britanniques (du Royaume-Uni, de la République d’Irlande, de l’Irlande du Nord, de l’Écosse, du Pays de Galles, de Jersey, de Guernesey et de l’île de Man). La capitale d'Irlande du Nord est Belfast. L'irlandais et le scots d'Ulster sont reconnus comme langues régionales de l'Irlande du Nord. A Londonderry Air est l'hymne joué quand l'Irlande du Nord participe aux rencontres sportives. L'équipe irlandaise de rugby, qui comprend la République d'Irlande et l'Irlande du Nord, utilise un hymne spécialement composé, Ireland's Call, mais on chante aussi l'hymne national de la République, Amhrán na bhFiann, quand on joue à Dublin. Le lin, qui était une industrie importante dans l'histoire, est devenu symbole de la province, acceptable par les deux communautés.

Voir aussi

Histoire de l'Irlande ~ Chronologie de l'Irlande ~ Comtés d'Irlande ~ Districts d'Irlande du Nord ~ Villes d'Irlande du Nord ~ Conflit nord-irlandais
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-

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ja:北アイルランド ko:북아일랜드 simple:Northern Ireland

Ulster

L'Ulster (Uladh en irlandais) est une des 4 provinces de l'île de Irlande.
L'Ulster est formée de 9 comtés et a une population de 2 millions. Depuis 1922, six de ces neuf comtés forment ensemble ce qu'on appelle l'Irlande du Nord et qui est une des 4 régions du Royaume-Uni (avec l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles) :
- Antrim
- Armagh
- Derry/Londonderry
- Down
- Fermanagh
- Tyrone Quelques « unionistes » appellent souvent ces 6 comtés Ulster.
En 2001, ces six comtés avaient une population de 1 685 267 habitants. Les trois autres comtés de la province de l'Ulster font partie de la République d'Irlande :
- Cavan
- Donegal
- Monaghan En 2002, la population de ces trois comtés était de 246 571 habitants. La « capitale » de l'Ulster était Belfast.
Il faut noter cependant que ces 9 comtés historiques de l'Ulster n'ont aucun caractère administratif, ni en République d'Irlande, ni en Irlande du Nord. Ulster, aves les autres provinces, a une équipe rugby dans le Heineken Cup et le Celtic League.

Mythologie

Dans la mythologie celtique, Emain Macha était la résidence du roi Conchobar Mac Nessa, juste en dehors de la ville moderne d'Armagh.

Langues

Une langue germanique, le scots d'Ulster, est parlée par une minorité de la population. Cette langue est reconnue comme langue régionale en Irlande du Nord, et soutenue par le gouvernement de la République d'Irlande. L'irlandais d'Ulster y est parlé (surtout en Donegal) et également reconnu. Langues parlées dans la province :
- 1. l'anglais
- 2. l'irlandais
- 3. le chinois
- 4. le polonais
- 5. le slovaque Catégorie:Province d'Irlande

Protestant

Le protestantisme est un mouvement chrétien de renouveau spirituel qui prend naissance en Europe lors de la Réforme dans la période de la Renaissance () sous l'impulsion de dissidents catholiques tels que Martin Luther puis Jean Calvin. Le terme lui-même est utilisé pour la première fois en 1529, quand les seigneurs qui suivaient la doctrine de Luther protestent contre les décisions prises par la seconde Diète impériale à Spire, à majorité catholique. On appellera plus tard les protestants français "huguenots".

Doctrine

Toutes sensibilités confondues, les protestants partagent ces points fondamentaux (les deux premiers concernent le salut) :
- par la grâce seule (sola gratia) :L'homme ne peut pas mériter son salut auprès de Dieu, mais Dieu le lui offre gratuitement par amour. Ce qui rend l'homme capable d'aimer lui aussi. Ainsi, la valeur d'une personne ne dépend que de l'amour de Dieu, et non de ses qualités, ni de son mérite, ni de son statut social...
- par la foi, seule (sola fide) :Ce don se fait à l'occasion d'une rencontre personnelle avec Dieu, en Jésus-Christ (solo christo: par Christ seul). C'est cela la foi, non une doctrine ou une œuvre humaine. D'une personne à l'autre, elle peut surgir brusquement ou être le fruit d'un cheminement. Chacun la vit de manière particulière, comme sa réponse à la déclaration d'amour de Dieu.
- par l'Écriture seule (sola scriptura) :Considérée comme porteuse de la parole de Dieu, la Bible est à la fois la seule autorité théologique et le seul guide, en dernière instance, pour la foi et la vie. Elle est éclairée par la prédication de ministres appelés par l'Église et formés par elle (mais le Saint esprit peut appeler d'autres prédicateurs que seulement ceux-ci). À travers les témoignages humains qu'elle nous transmet, elle dessine des principes de vie à partir desquels s'exerce la responsabilité personnelle de chacun.
- à Dieu seul la gloire (soli Deo gloria) :Il n'y a que Dieu qui soit sacré, divin ou absolu. Ainsi, toute entreprise humaine ne peut prétendre avoir un caractère absolu, intangible ou universel, y compris la théologie. De plus, partant du principe que Dieu nous a donné la liberté, les protestants sont généralement favorables à un système social qui respecte la pluralité et les libertés.
- l'Église doit se réformer sans cesse (ecclesia semper reformanda) :Les institutions ecclésiastiques sont des réalités humaines. Elles sont secondes. "Elles peuvent se tromper" disait Luther. Ainsi, les Églises doivent sans cesse porter un regard critique sur leur propre fonctionnement et leur propre doctrine, à partir de la Bible.
- le sacerdoce universel :Principe novateur de la Réforme, selon lequel chaque baptisé est prophète, prêtre et roi sous la seule seigneurie du Christ. Ce concept anéantit les principes de hiérachie au sein de l'Église. Chaque baptisé a une place de valeur identique, y compris les ministres, pasteurs compris. Issus d'études de théologie et reconnus par l'Église, ils sont au service de la communauté pour l'annonce de la Parole de Dieu (prédication et sacrements) et les missions particulières qui en découlent.

De nombreuses Églises et mouvements

Aujourd'hui, l'héritage protestant se vit à travers de nombreux mouvements car le principe même du protestantisme se veut réformateur en permanence afin d'éradiquer le poids éventuel de la tradition. Ainsi, on dénombre une multitude de mouvements, souvent proches. En France, la plupart des mouvements protestants sont affiliés à la Fédération protestante de France créée lors de la Séparation des Églises et de l'État en 1905. Des Églises et mouvements évangéliques sont affiliés également à la Fédération évangélique de France.

Églises historiques multitudinistes

Dès le début, elles sont organisées en plusieurs Églises en fonction des courants théologiques ou des circonstances historiques. Elles s'adressent dans le même mouvement à leurs membres et à la société (d'où le terme multitude, indépendamment de leur nombre !). Il s'agit de :
- Églises luthériennes
- Églises réformées
- Communion anglicane
- Églises unitariennes, qu'on traitera ici comme protestantes malgré leur antitrinitarisme

Églises de professants

En plus des luthériens, des réformés et des anglicans, la Réforme a connu très tôt un quatrième courant, non « magistériel », accusé par les autres de mettre à côté ou au-dessus de la Bible une illumination intérieure considérée comme subjective, et nommé par eux « illuminés » (allemand : « Schwärmer ») ou « Anabaptistes » (parce que, ne reconnaissant qu'un baptême d'adultes, ils « rebaptisaient » - selon leurs adversaires - ceux qui l'avaient été, enfants, ailleurs). Les tenants de cette Réforme radicale affirmaient, eux, que cette illumination intérieure était l'œuvre du Saint-Esprit. Sont les héritiers directs de la partie pacifiste de ce courant les Assemblées mennonites, dont les Amishes font partie. S'y rattachent spirituellement les Baptistes et autres groupes apparentés issus à diverses époques de l'Anglicanisme, avec souvent une mise en valeur de la piété face au « monde ». Dans les siècles suivants, d'autres mouvements ont vu le jour à partir de « réveils » spirituels du 19ème siècle. Le principal, issu de la prédication de John Wesley, est le méthodisme. Conjuguant retour à la Bible et à la prière et engagement social, il est à l'origine de l'Armée du Salut. Refusant la prédestination, confessant la responsabilité de l'individu dans sa propre foi, il est aussi la source du Pentecôtisme, né d'un Réveil plus récent. D'autres Églises indépendantes, privilégiant un aspect ou un autre de la foi ou de la pratique chrétienne, existent aussi: les Darbystes et autres « Assemblées de frères », les Adventistes du septième jour, etc. « Églises évangéliques » est le terme générique qui regroupe toutes ces dénominations. La plupart du temps, hormis dans le méthodisme classique, ce sont des Églises de professants et non de multitude : elles demandent un engagement et une profession de foi personnels à leurs membres et, de ce fait, ne baptisent que des adultes ou jeunes adultes. Certaines rebaptisent les chrétiens venus d'autres Églises, car elles pensent que le baptème d'enfants n'est pas valide. Ce terme s'applique aussi au courant fondamentaliste d'origine américaine (ci-dessous). Dans leur ensemble, ces courants représentent la moitié du protestantisme français actuel.

Le fondamentalisme

Le courant fondamentaliste pronant le retour aux fondamentaux doctrinaux est né au Congrès fondamentaliste de Niagara (1895). Ce congrès ajouta à la doctrine définie au début de l'article, les éléments de confession de foi suivants issus de la tradition chrétienne conciliaire, mettant fin au libre examen reproché aux Églises « historiques ». Ils définissent cinq points fondamentaux de doctrine (i.e. de croyance obligatoire) : # la divinité du Christ, # sa naissance virginale, # la doctrine de l'expiation vicaire # et la résurrection corporelle lors de la seconde venue du Christ. # l'autorité et l'inerrance verbale de la Bible. Ce courant est également présent au sein des autres Églises protestantes, notamment évangéliques, en proportion variable. Il faut noter que le terme « fondamentalisme » au sens protestant n'est pas obligatoirement synonyme de « intégrisme », et que la croyance en l'inspiration divine des Écritures n'est pas obligatoirement confession de leur « inerrance » formelle.

Des Églises nationales

La plupart du temps, les Protestants s'organisent en Églises ou en fédérations nationales, par exemple :
- Église vaudoise d'Italie
- Unité des Frères tchèques
- Fraternité Remonstrante des Pays-Bas
- Petite Église polonaise
- Église unitarienne de Transylvanie
- Église réformée de France
- Église évangélique en Allemagne
- Églises nationales africaines
- Église méthodiste unie de Côte d'Ivoire
- Véritable Église de Jésus en Chine
- Mission évangélique des tziganes de France
- etc.

Les personnalités du protestantisme

Pasteurs, théologiens et personnalités impliquées dans la pensée protestante


- Pierre Valdo :
- John Wyclif : 1320-1384
- Jan Hus : 1369-1415
- Martin Luther : 1483-1546
- Ulrich Zwingli : 1484-1531
- Guillaume Farel :1489-1565
- Jean Calvin : 1509-1564
- John Knox : 1513-1572
- Gaspard de Coligny : 1519-1572
- Théodore de Bèze : 1519-1605
- Élisabeth Ire d'Angleterre : 1533-1603
- John Napier : 1550-1617
- Henri IV : 1553-1610
- Catherine de Parthenay : 1554-1651
- Henri de Rohan : 1574-1638
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